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Le 24 mars 2011

Crise financière et surendettement des états : Point d'étape du 23 mars 2011

Crise Financière et Surendettement des Etats Point d’étape Journée du 23 mars 2011   Le surendettement des états est un fait. Concernant son historique, ...

Crise Financière et Surendettement des Etats

Point d’étape Journée du 23 mars 2011

 

Le surendettement des états est un fait. Concernant son historique, le lecteur est invité à lire nos actualités que nous avons délivrées sur notre site.

I – Les états seront-ils en mesure de rembourser leurs dettes ?

Trois conditions doivent être remplies :

1)      Croissance réelle (que valent les chiffres que nos gouvernements nous servent ? la méthode Coué n’est-elle pas devenue une raison d’état ? ) nécessaire au financement des intérêts des dettes et au remboursement du capital.

 2)      Volonté des peuples occidentaux de réduire leur niveau de vie et accepter les plans d’austérité drastique inéluctables.

 3)      Au niveau européen, solidarité financière entre états et capacité à harmoniser les politiques de réduction des déficits publics. Les citoyens des pays leaders de la zone euro accepteront-ils d’aider activement les pays en difficulté alors qu’eux-mêmes doivent se résoudre à de plus en plus de sacrifices ?

 

II – Quelles peuvent être les conséquences de cette situation ?

La véritable problématique est que personne n’en sait rien.

Le meilleur comme le pire sont envisageables. Entre le scénario du pire de Standard and Poor’s que vous trouverez ci-après et l’optimiste de certains gérants prévoyant une hausse des marchés, tous les scénarii sont possibles.

C’est la raison pour laquelle les réactions des marchés financiers sont devenues si volatiles, imprévisibles et parfois totalement incohérentes : nous vous joignons ci-après un article illustrant cette « pagaille » intitulé : Wall Street hausse surréaliste, dans le vide, baril à 106 $.

 

III – Quelle attitude adopter ?

Une chute brutale et importante des marchés ne peut être exclue, organisez vos investissements financiers en conséquence. Il convient de les protéger contre une telle éventualité en acceptant une moindre performance que les investissements plus rentables mais exposés à un retournement violent des marchés.

Notre compétence en ingénierie financière et notre volonté de vous accompagner dans ces moments difficiles vous apporteront un service que vous ne trouverez pas auprès des prestataires financiers habituels dont l’objectif est avant tout de vos vendre des produits dans leur intérêt.

IV – Articles du 23 mars 2011

Dette : Standard and Poor's fait planer le menace d'un "scénario du pire"

Coup d'arrêt à la croissance, chute de l'emploi et effondrement des marchés boursiers: tel est le "scénario du pire" sur lequel pourrait déboucher une aggravation de la crise de la dette secouant les pays fragiles de la zone euro, imaginé par l'agence de notation Standard & Poor's.

Ce scénario catastrophe, présenté comme une simple "simulation" par SP's, est fondé sur l'hypothèse d'une aggravation de la crise de la dette publique, qui secoue actuellement les économies grecque, irlandaise, portugaise et espagnole et, dans une moindre mesure, italienne.

Certes, ces craintes ne reflètent pas les "prévisions" de S&P, mais qu'adviendrait-il si cette crise de confiance s'intensifiait pour ressembler à la crise de 1929? s'interroge l'agence, dans cette étude publiée mercredi, à la veille d'un important sommet européen appelé à parachever un dispositif contre les crises de la dette.

Le scénario retenu par S&P porte sur la période 2011-2015 et se déroule en trois phases.

Un "choc" fait monter en flèche les taux d'intérêt des emprunts publics grec, portugais, irlandais et espagnol. Le Portugal se voit alors contraint d'emprunter à plus de 8% en 2012, contre un peu plus de 7% actuellement, et même à 17% en 2013.

Ce choc va ensuite assécher le système financier, rendant difficile l'accès au financement pour le secteur privé.

En conséquence, les économies européennes, plus particulièrement la Grèce, l'Irlande, le Portugal et l'Espagne connaissent alors une nouvelle période de récession, selon cette "simulation".

Concrètement: la dette publique de ces pays fragiles explose, en cinq ans, leur produit intérieur brut (PIB) chute de 20%, l'emploi de 25% et les marchés boursiers s'écroulent à hauteur de 70%.

En Grèce, la dette publique atteindrait 330% du PIB, plus du double du ratio actuel. Et en Espagne, elle s'élèverait à 127% du PIB, contre 70% en 2010, plombée par une nécessité d'injecter de l'argent dans le système financier.

Toujours selon cette simulation, l'Espagne, l'Irlande, le Portugal et la Grèce voient aussi voir leurs besoins de refinancement s'accroître sur la période pour atteindre 640 milliards d'euros en 2015, soit quasiment le double de cette année (329 milliards).

L'Italie et l'Espagne ont toutefois les moyens de reprendre leur souffle, en raison d'un niveau de dette privée relativement faible pour Rome et d'une dette publique relativement maîtrisable pour Madrid, selon ce scénario.

L'Allemagne et la France sont relativement épargnés, avance S&P. Leur PIB baisserait de seulement 3%, l'emploi de 10% et leurs marchés boursiers perdraient 50%.

Pour l'Europe, les répercussions politiques seraient dévastatrices. Les électeurs dans les Etats les plus touchés pourraient se laisser tenter par des programmes aux mesures protectionnistes et une possible sortie de la zone euro pour renforcer leur attractivité.

"Les gouvernements européens n'auraient pas beaucoup d'alternative entre une intégration budgétaire plus complète qu'actuellement et la sortie pure et simple des économies les plus endettées de la zone euro, avec des conséquences potentiellement pires encore", selon ce scénario.

Wall Street : hausse surréaliste, dans le vide, baril à 106$

 

(CercleFinance.com) - Wall Street a bénéficié de la remise en route des algorithmes, avec une superbe progression linéaire (un canal haussier d'une parfaite régularité géométrique) comme seuls les 'robots' sont capable d'en générer.
Les indices US ont grimpé dans le vide (ça aide ?) et à l'encontre de toute logique compte tenu de l'actualité du jour qui ne comportait que de mauvaises nouvelles (aussi bien économiques que géopolitiques, avec un effondrement historique de -17% des ventes de logements neufs en janvier ).

Le Dow Jones et le Nasdaq gagnent 0,55% (le Nasdaq venant tester les 2.700) et le 'S&P' a pris +0,3% à 1.298Pts après avoir testé les 1.300: heureuse coïncidence, il s'agit des principaux supports de l'avant 11 mars.

C'est une hausse parfaitement orchestrée, sans aucune justification qui tienne la route... et les commentaires qui tentent d'expliquer ce mouvement confinent au surréalisme: les marchés US joueraient le scénario de l'injection de 300Mds$ (sortis de nulle part, sinon des imprimantes de la banque du Japon) pour financer la reconstruction, et peut être même 300Mds$ de plus (toujours sortis de nulle part) afin de relancer la croissance.
Les fuites radioactives de la centrale de Fukushima, l'eau impropre à la consommation à Tokyo ? Des informations purement anecdotiques.

La plus grande catastrophe nucléaire de l'histoire (avec des matériaux mortellement radioactifs sur 250.000 ans et plus qui ne peuvent plus être déplacés après leur fusion), les médias en parlent moins, c'est comme si c'était déjà du passé !

Tout ne serait donc plus qu'une affaire de gros sous et Wall Street s'imaginerait que le Japon viendrait se fournir en priorité aux Etats Unis plutôt qu'en Corée (voisine de quelques centaines de kilomètres) ou en Chine (le plus gros outil industriel au monde, tout proche également).

Expliquer la hausse de Wall Street un jour tel que ce mercredi (attentat à Jérusalem, chiffres immobiliers calamiteux, envol du pétrole, guerre en Libye), c'est se livrer à du 'story telling', c'est à dire raconter de belles histoires à dormir debout pour masquer une autre réalité moins glorieuse: la manipulation intentionnelle des indices pour prendre les vendeurs -jugés trop nombreux- à revers durant 24 ou 48H (juste le temps de les plumer?).

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